Nom : Ravensgale
Prénom : Hyacinthe
Age : mort à l’âge de 19 ans
Lieu de Naissance : dans le Sud de la France, dans une contrée où la terre est rouge.
Orientation sexuel : c’est à voir…
Raison pour laquelle vous êtes devenu un White :
Sa condition de White n’est dû qu’à un serment sur un lit de mort… Il ne fera pas de mal à un humain, ce n’est pas son but mais qu’il vienne en aide à un humain, ne sera pas chose aisée vu son caractère. Sauf qu’il est soumis à un ‘pacte’ qui fait qu’il devra toujours libérer un humain de sa douleur…
Histoire :
Hyacinthe est né un beau mois de Décembre, en plein hiver, dans le cœur d’une vallée, en pleine montagne, dans un pays où la terre est rouge et où la vie est rude. Il fut le 2ème fils d’une famille qui en aura sept au final. Il vécu quasiment toute son enfance en France, au cœur de ces terres carmines en compagnie de ses frères et sœurs, élevé par ses deux parents. Même si sa famille était pauvre, Hyacinthe ne s’en plaignait pas : il était entouré de ceux qu’il aimait et cela lui suffisait. Il n’en demandait pas plus et se contentait de peu : un bonheur pur et simple à la fois. Sa seule exigence fut que sa famille reste le plus solidaire possible entre elle et aurait tout fait pour veiller à cette cohérence. Cependant sa vie ne fut pas rose tous les jours car le manque d’argent pour une famille si nombreuse qu’était la leur n’était pas une des choses les plus simples au monde.
Le village dans lequel il vivait était rattaché aux croyances et traditions, respectant leur dogme à la lettre. De ce fait la famille de Hyacinthe n’échappa aux coutumes locales et baignait dans ces idées-là. Malgré le fait qu’il fut bercé dans de milieu consacré à la religion, le jeune homme n’y adhéra jamais totalement. Mais surtout, il devait se taire, ne jamais dire qu’il ne croyait pas. Il aurait été l’hérétique du village, l’infidèle, sans doute complice du malin à ne pas croire au dogme qui les protégeait tous, celui qui annoncerait le malheur. Puis le Seigneur veillait et aurait pu voir qu’il ne croyait pas en lui, se vengeant peut-être un jour sur sa famille qui chérissait plus qu’autre chose. Ce ne fut uniquement par cette peur de la communauté et celle des représailles divines que Hyacinthe tût à jamais ce fait là. Et comme rien n’était facile là bas, il ne voulait pas causer du tord à sa famille. Ce fut donc plus de force qu’autre chose qu’il se mit à suivre cette religion.
Par chance, il avait aîné qu’il respectait plus que tout. Un grand frère qu’il aimait et qu’il l’aimait. Mais ces deux-là était parfois trop proche aux yeux des plus âgés. Pourtant cela resta qu’une attitude purement fraternel mais on aurait dit deux jumeaux entretenant une relation fusionnelle, si seulement Lucien (le frère aîné de Hyacinthe) n’était pas atteint d’une maladie depuis son plus jeune âge. Les médecins de l’époque ne purent rien faire et surtout leur famille n’était pas assez riche pour offrir des soins appropriés à leur fils. Alors, pour ne pas souffrir de trop de la maladie, Lucien entra sous les ordres de l’église, très vite suivit par Hyacinthe. Les deux garçons furent alors élevés dans un couvant, même si ce dernier était plus réservé aux femmes, le manque de moyen de leur famille faisait qu’ils devaient rester ici pour le moment. Mais le mal de son frère eut tôt fait de remettre en cause chez l’enfant la véritable volonté de Dieu. Malgré ses prières et son dévouement pour l’église, Lucien ne guérissait pas.
Hyacinthe pria malgré tout, voulant vraiment réaliser ce vœu cher : que son frère aille le mieux qu’il pouvait, qu’il combatte la maladie. Il connaissait le rêve de Lucien : découvrir le monde, de tout voir de ses propres yeux. Dépasser les images des livres, dépasser son imagination, aller au-delà de tout ce que les autres avait déjà vu. Ensemble, ils se mirent à battre pour cette idée, ce rêve, cet avenir qu’ils faisaient miroiter le soir très tard, en regardant des livres à image… Mais le malheur n’arriva que trop vite : Lucien mourut de sa maladie. La haine du garçon fut très forte à ce moment alors qu’il accusa tous ceux qui l’entouraient de n’avoir rien fait. Sa mère tenta de le rassurer en lui disant que son frère allait mieux maintenant, qu’il ne souffrit plus. Le rêve, LEUR rêve se brisa en partie à ce moment là de sa vie… Lucien, sur son lit de mort, avait tout de même arraché une promesse à Hyacinthe : une seule et unique promesse.
« Jure que par ta vie, tu protégeras toujours notre famille… Je ne serais plus là pour eux, mais veille sur eux… Il faut que tu le fasses Hyacinthe… Tu ne peux pas mourir comme moi, tu n’es pas malade… Occupe… toi… d’eux… »
Mais comme un malheur n’arrive jamais seul et qu’il ne frappe jamais qu’une fois, ce fût à ses jeunes frères et soeurs d’être affecté par le mal. La faim et la sous alimentation en avait faits des être frêles et fragiles… Le garçon perdit ainsi Lucien et une de ses plus jeunes soeurs. Il n’était plus que cinq enfants sur sept. Son père décida, à ses 12 ans de quitter, le France pour migrer ailleurs. Où ? Il ne le savait pas mais ces conditions de vie insupportable qui avaient coûtés la vie à deux de ses enfants firent qu’il ne toléra pas plus de rester ici. Cherchant fortune et confort ailleurs, ils voyagèrent longtemps et sans but précis. Durant ce voyage, leur mère décéda elle aussi, sa santé trop faible et fragile pour une telle migration… mais c’est à cause aussi de ce voyage, que Hyacinthe commença à s’habiller en femme. Ne pouvant abandonner sa famille et venant de perdre sa mère, il prit à coeur la promesse faite à Lucien et commença à prendre le rôle de la défunte très aux sérieux.
Sans savoir où et comment, la famille acheva sa route en Allemagne. Hyacinthe avait passé près de 7 ans en errance. Leur état de pauvreté ne leur permettait pas de s’installer en ville ou dans un habitat quelconque. Il prit l’idée étrange au père de les faire installer dans un manoir, loin des villes, au calme. Bien entendu ce ne fut pas sans qu’un piège ne se referme sur eux. Un piège qu’aucun d’entre eux n’aurait imaginé… Dans les trois premiers jours qui suivirent leur arrivée, Hyacinthe déplora la disparition étrange de ses 2 jeunes frères. Ne sachant ce qui se tramait ici, Hyacinthe tenu tout de même de protéger ses deux cadets. Les deux plus jeunes. Tout juste 10 ans. Mais ils furent torturés et tués sous ses yeux…
Puis vint son tour une première fois, mais son père se sacrifia cette fois-là pour qu’il se sauve. Mais ni son père, ni lui ne pouvait savoir au sujet de ce Manoir. Hyacinthe l’apprit que peu de temps après avoir tout perdu… et lorsqu’il mourut à son tour, sa haine le consuma complètement, ne laissant que des sentiments que trop violent pour son jeune âge : on lui proposa un double choix, lors de sa mort. De venir un White et protéger la vie ou devenir un Dark et se venger de toutes choses. Pour Hyacinthe, son choix était fait alors que son cœur s’était tut de tous sentiments, seulement charger de sa rage et de sa colère. Mais ce qu’il ignorait ce fut qu’à la mort de son aîné, la promesse faite sur un lit de mort était un pacte des plus puissants… Et le dernier vœu de Lucien pouvait encore être tenu… Il le pouvait car étant ici, l’âme des siens avaient encore une chance d’être sauvé…
Ainsi lorsque le choix lui fut proposer, lorsque Hyacinthe allait formuler cette volonté que de devenir un Dark… ce fut celle de Lucien qui s’apposa en premier. Comme une volonté divine qui l’avait obligé à choisir ce chemin, sans qu’il puisse en décider. La promesse, ce serment fut le plus fort et Hyacinthe ne put s’y déroger… Condamné à être White par une promesse faite à son frère décédé 7 ans plus tôt, le jeune homme commença son errance dans le Manoir… Aider un autre pour lui n’était pas chose facile. Il n’était pas là pour les vivants… mais pour les âmes des siens sans doute perdus quelques parts encore dans ce Manoir, trop terrorisés pour se montrer ou bien se tapissant dans l’ombre pour l’affronter, lui le frère indigne…
Ses yeux devinrent sombres, chargé de colère contre tout sans jamais plus pouvoir la dire… Depuis Hyacinthe oscille entre cette double nature. Entre le fait d’être devenu White par une promesse et son envie d’être Dark et de se venger… Ainsi il est, errant entre les murs de ce Manoir qui devint sa tombe, cherchant la paix en ramenant l’âme des siens, de sa famille mais aussi son assouvissement : expier ce désir de vengeance qui tourmente que trop son âme perdue…
Caractère :
Hyacinthe à un visage joviale et souriant, en mémoire de ce qu’il fut : un être de volonté et de bonté, près à tout pour aider. Il est assez doux et farceur en même temps, pas bien agressif mais il ne faut pas le chercher quand même. Hyacinthe est protecteur envers ceux qu’il aime et qu’il veut protéger. Mais il reste tout de même hermétique en face d’inconnu, d’où sa difficulté à aider les humains, malgré le serment qui le lie à sa condition de White. Mais il reste assez bout en train et n’a, étrangement, pas perdu son sourire qu’il porte sur le bout des lèvres.
Malgré son amertume sur sa condition de vivant et sur ce qui lui est arrivé, il ne peut hélas rien redire, motivé par la seule promesse faite à Lucien. Seule la volonté de son aîné le domine, sinon il y aurait eut de forte chance que Hyacinthe tire sur le Dark que sur le White. Il sera courant de voir cette oscillation dans son comportement, entre sa colère qui ne demande qu’à exploser et sa condition de White qui en fait quelqu’un de passif.
Son passé fait qu’il ne supporte pas de voir la souffrance chez les humains. Les images de la perte de ses cadets, tués sous ses yeux, font qu’il ne tolère pas cela d’une manière ou d’une autre. Il ne voit nullement la mort comme une rupture totale à la vie mais une continuation logique sur laquelle il ne reviendra pas. Après tout, s’il est encore là, n’est-ce pas pour sauvé l’âme des siens perdus dans ce Manoir, maintenu dangereusement par cette promesse sur un lit de mort ?
Plus que jamais il méprise le dogme qui avait assuré une paix pour l’âme de Lucien, car plus que jamais, sous cette condition de ‘fantôme blanc’ pas si blanc que ça d’ailleurs, il sait que son grand frère souffre que de les voir ainsi…
Physique :
Ce qu’il y a détonnant chez Hyacinthe ce sont ses cheveux d’un blond pâle, presque blanc sans l’être pour autant, tirant sur l’argenté pour quelques mèches. Malgré le voile sombre qui orne sa tête, ce dernier tombant dans le bas de son dos, ses cheveux sont longs et fins. Une frange courte, fendue en deux tombes sur son visage fin et légèrement espiègle alors que deux mèches souples battent sa poitrine.
Ses yeux sont sombres, noir comme de l’encre, deux obsidiennes parfaites, en contraste parfait avec sa peau blanche comme de l’ivoire. Mais cette couleur n’est pas celle d’origine. Ses yeux étaient d’un vert émeraude étincelant de son vivant mais lorsque le pacte contracter avec ce défunt prit place à sa mort, sa rage de ne pouvoir devenir ce qu’il voulait après sa mort on fait que sa haine s’est concentré dans ces prunelles.
Son deuil fait qu’il est vêtu d’un vêtement sombre, et à cause de la religion à laquelle il était rattaché. Il en garde le symbole gravé sur ses vêtements comme à son cou. Mais il ne sert pas ce dogme et n’a foi en rien d’autre si ce n’est ce pacte qui l’a condamné. Son habit est assez étrange dans le sens où il fait féminin. On lui donnerait sans peine le fait qu’il porte une robe. Et Hyacinthe ne s’en formalise pas non plus en même temps.
Il moyenne les 1m58, ce qui est relativement petit pour l’âge de sa mort. Physiquement, Hyacinthe ressemble à une fille comme vu un peu avant. Même après sa mort, il conserve son apparence de fille, étant pourtant un garçon.
Signe particulier :
En un sens Hyacinthe n'est pas totalement un White mais ce n'est pas un Dark non plus. Mais il lui arrive de rentrer dans des colères terribles, où il n'est plus rie qu'une âme souffrante, hurlant alors son désespoir.
Autres :
Il est devenu White à cause de la promesse faite à Lucien sur son lit de mort. Mais si ce pacte est rompu, que ce passera-t-il ?
Hyacinthe a peut-être un caractère oscillant entre deux natures, mais cela n’est pas dit qu’il n’est pas possible qu'il soit complètement dominé par l'une de ces deux natures...